Le FESPACO, le Festival de Cannes du continent africain

Publié le 24 janvier 2017

Dans le monde du cinéma du Burkina Faso, Rodrigue KABORE est incontournable. Ce propriétaire de la plus grande salle de cinéma de Ouagadougou est aussi un membre du comité d’administration du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). C’est avec sa casquette d’organisateur qu’il répond aux globe-reporters Estelle, Yesmin, David et Luka du collège Varèse de Paris.

Culture et francophonie

Tous les 2 ans, la capitale du Burkina Faso fête le cinéma avec le FESPACO. Cette interview est réalisée alors que le comité d’organisation est sur les dents et prépare la version 2017 du festival prévue du 15 février au 4 mars. Rodrigue KABORE a tout de même trouvé un moment pour rencontrer l’envoyée spéciale des globe- reporters.

Rodrigue KABORE dans son bureau du cinéma Neerwaya.

Sources sonores

  • Combien de films sont sélectionnés au FESPACO ?

  • Comment les films sont-ils sélectionnés ?

  • Est-ce que les films sont traduits ?

  • Combien de personnes et de temps faut-il pour préparer le FESPACO ?

  • Comment les invités sont-ils reçus ?

  • Est-ce que le festival rapporte beaucoup d’argent ?

  • Comment ce festival est-il financé ?

  • Au Burkina, est-ce que les métiers du cinéma sont accessibles à tous ?

  • Est-ce qu’il y a beaucoup de studios de cinéma au Burkina ?

  • Quel est votre film préféré ?

Les partenaires de la campagne

  • CLEMI
  • Rectorat de Paris
  • Fondation SNCF