« Le niveau de pollution de l’air est catastrophique à Hanoi »

Publié le 13 février 2017

Emmanuel Cerise représente l’Ile-de-France à Hanoi. La région développe des projets pour les routes et les transports en partenariat avec la capitale vietnamienne. Emmanuel a répondu aux questions des globe-reporters du collège Germaine Tillion à Hanoi.

Développement durable et environnement

Difficile de trouver un interlocuteur pour parler pollution au Vietnam. A Paris, si vous êtes journaliste et que vous faites un sujet sur la pollution, vous appelez AirParif. Et au Vietnam ? J’ai dû demander à une dizaine de personne, et personne ne savait. En soi, c’est déjà une information.

« Il doit bien avoir des associations de défense de l’environnement…  », me glisse un interlocuteur. Lesquelles ? « Ha, ça, je ne sais pas  ». Une autre personne me dit « Appelle l’ambassade américaine. Eux, ils sauront te répondre. » Pourquoi une ambassade étrangère saurait mieux me répondre sur la pollution au Vietnam que les Vietnamiens eux-mêmes ? En fait, les Américains ont placé des capteurs pour la pollution de l’air dans la ville. Le sujet est un peu controversé, comme me l’explique Emmanuel Cerise, que je décide finalement d’interviewer sur le sujet. Il connaît le sujet et je cherche des francophones en priorité pour Globe-Reporters.

Emmanuel est le co-directeur de l’Institut des métiers de la ville, l’antenne ici à Hanoi de la région Ile-de-France, qui conçoit des projets (routes, transports, etc.) en partenariat avec le comité révolutionnaire de Hanoi, l’équivalent de la Mairie de Paris. Si le niveau de pollution de l’air est catastrophique au Vietnam, insiste-t-il, la prise de conscience est elle, encore limitée.

Ecoutez les réponses d’Emmanuel !

Sources photographiques

Emmanuel Cerise me donne rendez-vous à l’Espace, l’Institut Français à Hanoi. « Je reviens de vacances avec le Têt, je n’ai pas mis encore les pieds à mon bureau ! »
Emmanuel Cerise me donne rendez-vous à l’Espace, l’Institut Français à Hanoi. « Je reviens de vacances avec le Têt, je n’ai pas mis encore les pieds à mon bureau ! »
Les transports, le développement de la ville et la situation géographique de la ville sont les principaux facteurs de pollution de l’air à Hanoi.
Les transports, le développement de la ville et la situation géographique de la ville sont les principaux facteurs de pollution de l’air à Hanoi.
A Hanoi, les cyclistes et les motards mettent un masque sur le visage pour se protéger de la pollution.
A Hanoi, les cyclistes et les motards mettent un masque sur le visage pour se protéger de la pollution.
Emmanuel Cerise me donne rendez-vous à l’Espace, l’Institut Français à Hanoi. « Je reviens de vacances avec le Têt, je n’ai pas mis encore les pieds à mon bureau ! »
Les transports, le développement de la ville et la situation géographique de la ville sont les principaux facteurs de pollution de l’air à Hanoi.
A Hanoi, les cyclistes et les motards mettent un masque sur le visage pour se protéger de la pollution.

Sources sonores

  • Est-ce qu’il y a un organisme au Vietnam chargé du contrôle du niveau de pollution ?

  • Quel est le niveau de pollution atmosphérique au Vietnam ?

  • Est-ce qu’il y a des moyens de surveillance de la pollution à Hanoi ?

  • Est-ce que les Vietnamiens coopèrent avec d’autres villes pour lutter contre la pollution de l’air ? Vous parliez de l’ambassade des Etats-Unis, quel est son rôle ?

  • Quelles sont les causes de cette pollution à Hanoi ?

  • Est-ce que qu’il y a des sanctions prises contre les pollueurs ?

  • Est-ce que la population est sensibilisée au problème ?

  • Quels sont les risques pour les enfants ?

  • Quels sont les risques pour les agriculteurs ?

  • Quelles sont les mesures de prévention ? Est-ce qu’il y a une circulation alternée ?

  • Est-ce qu’il y a un projet de métro pour Hanoi ?

Téléchargements

Les partenaires de la campagne

  • CLEMI
  • Fondation SNCF
  • Ambassade de France au Vietnam
  • Institut Français du Vietnam