« Je cultive le riz depuis que je suis enfant »

Publié le 25 janvier 2017

Croisée au bord de la route, alors qu’elle travaillait dans son champs, dans la campagne de Nam Dinh, une province située au sud d’Hanoi, Mai répond aux questions des globe-reporters du lycée Erik Satie à Paris.

Vie quotidienne

Je suis à scooter, avec mon ami Hao, dans la province de Nam Dinh, où il a l’habitude de venir visiter sa famille, lorsque nous croisons Mai, l’une des nombreuses paysannes qui cultive le riz dans la région. 

Malgré l’urbanisation, le Vietnam reste un pays rural, et une grande partie de la population cultive encore le riz. Mais il s’agit d’un travail fatiguant, qui prend du temps, et dont le rendement n’est pas toujours important ; ça ne rapporte pas beaucoup d’argent.

Nous ne lui parlons que quelques instants, Mai travaille en même temps, et elle reste discrète. Cette mère de deux enfants n’a sans doute pas l’habitude d’être interviewée : cela peut être intimidant !

Écoutez son interview.

Le Vietnam est le deuxième exportateur mondial de riz et la production aurait quadruplé depuis les années 1970. Il faut produire toujours plus car le riz n’est pas très rentable. Pour en savoir plus, regardez cette vidéo publiée sur la site de La Dépêche

Le Vietnam dope sa production de riz mais aussi... par ladepechefr

Sources photographiques

Mai porte un grand chapeau conique, typique du Vietnam. Cela lui permet de se protéger du soleil et de la pluie.
Mai porte un grand chapeau conique, typique du Vietnam. Cela lui permet de se protéger du soleil et de la pluie.
Le travail est long et fastidieux. La plupart des Vietnamiens accrochent aussi un foulard à leur chapeau, pour se protéger de la pollution.
Le travail est long et fastidieux. La plupart des Vietnamiens accrochent aussi un foulard à leur chapeau, pour se protéger de la pollution.
Au bord de la route, des paysannes nous vendent des épis de maïs, que nous cuisinerons le soir-même.
Au bord de la route, des paysannes nous vendent des épis de maïs, que nous cuisinerons le soir-même.
Ici, la brume est omniprésente.  Mai ne se pose pas de questions : travailler dans les champs de riz, c’est son métier. Elle le fait depuis qu’elle est enfant et le fera toute sa vie.
Ici, la brume est omniprésente. Mai ne se pose pas de questions : travailler dans les champs de riz, c’est son métier. Elle le fait depuis qu’elle est enfant et le fera toute sa vie.
Ensuite, on transporte tout ce que l’on a coupé à vélo !
Ensuite, on transporte tout ce que l’on a coupé à vélo !
Mai porte un grand chapeau conique, typique du Vietnam. Cela lui permet de se protéger du soleil et de la pluie.
Le travail est long et fastidieux. La plupart des Vietnamiens accrochent aussi un foulard à leur chapeau, pour se protéger de la pollution.
Au bord de la route, des paysannes nous vendent des épis de maïs, que nous cuisinerons le soir-même.
Ici, la brume est omniprésente.  Mai ne se pose pas de questions : travailler dans les champs de riz, c’est son métier. Elle le fait depuis qu’elle est enfant et le fera toute sa vie.
Ensuite, on transporte tout ce que l’on a coupé à vélo !

Sources sonores

  • Pouvez-vous vous présenter ?

  • Quand cultive-t-on le riz ?

  • Quel est l’usage du riz ?

  • Quelles sont les variétés de riz cultivées au Vietnam ?

  • Comment prépare-t- on le riz ?

  • Est-ce le produit le plus exporté ?

  • Question bonus : La culture du riz est-elle votre seule activité ?

Téléchargements

Les partenaires de la campagne

  • CLEMI
  • Fondation SNCF
  • Ambassade de France au Vietnam
  • Institut Français du Vietnam