En Tunisie, le recyclage en est à ses débuts

Publié le 22 avril 2015

Valérie Thomas, française, habite en Tunisie depuis 2010. Elle a créé avec trois autres personnes l’association "Tunisie recyclage". Elle répond aux questions des 6e du collège Jean Lafosse, à La Réunion.

Développement durable et environnement

Le site de "Tunisie recyclage"

Le dernier spot de pub du ministère de l’environnement, dont parle Valérie dans l’interview

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Valérie Thomas est la vice-présidente de l’association "Tunisie recyclage"
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Sources photographiques

Ahmed est un
Ahmed est un "berbécha", un fouilleur de poubelles qui travaille au noir.
Elles ouvrent les sacs et trient par catégorie.
Elles ouvrent les sacs et trient par catégorie.
Hanene, la salariée (au fond) est parfois aidée par un bénévole, comme ici Soulef.
Hanene, la salariée (au fond) est parfois aidée par un bénévole, comme ici Soulef.
Ici, l’association entasse les sacs collectés chez les inscrits et les trie de nouveau.
Ici, l’association entasse les sacs collectés chez les inscrits et les trie de nouveau.
Il récupère les bouteilles en platique. Une remorque pleine lui rapporte 15 dinars (environ 7 euros).
Il récupère les bouteilles en platique. Une remorque pleine lui rapporte 15 dinars (environ 7 euros).
Le local de
Le local de "Tunisie recyclage", dans la banlieue nord de Tunis.
Les barquettes avec les barquettes, les boîtes de conserve avec les boîtes de conserve...
Les barquettes avec les barquettes, les boîtes de conserve avec les boîtes de conserve...
Soulef est bénévole depuis presque deux ans dans l’association. Elle est parmi les 5 qui viennent une à deux fois par semaine pour aider Hanene, la salariée.
Soulef est bénévole depuis presque deux ans dans l’association. Elle est parmi les 5 qui viennent une à deux fois par semaine pour aider Hanene, la salariée.
Ahmed est un
Elles ouvrent les sacs et trient par catégorie.
Hanene, la salariée (au fond) est parfois aidée par un bénévole, comme ici Soulef.
Ici, l’association entasse les sacs collectés chez les inscrits et les trie de nouveau.
Il récupère les bouteilles en platique. Une remorque pleine lui rapporte 15 dinars (environ 7 euros).
Le local de
Les barquettes avec les barquettes, les boîtes de conserve avec les boîtes de conserve...
Soulef est bénévole depuis presque deux ans dans l’association. Elle est parmi les 5 qui viennent une à deux fois par semaine pour aider Hanene, la salariée.

Sources sonores

  • Cela peut-il rapporter de l’argent de recycler ?

  • Comment fonctionne l’association ?

  • Le ramassage des poubelles se fait-il régulièrement ?

  • Pourquoi avez-vous décidé de pratiquer le recyclage ?

  • Pourquoi manquez-vous de personnes pour aider au recyclage ?

  • Y a-t-il beaucoup de personnes qui pratiquent le recyclage en Tunisie ?

  • Y a-t-il des campagnes de prévention à propos de la pollution des déchets en Tunisie ?

  • Y a-t-il moins d’éboueurs qu’avant la révolution ? Qui les paye ? Y en a-t-il suffisamment ? Quelles sont leurs conditions de travail ?

Téléchargements

Les partenaires de la campagne

  • Institut français de Tunisie
  • APTF