Globe Reporters, ce sont les élèves qui en parlent le mieux

Publié le 6 mai 2015

Rencontre des globe reporters de la 6ème géranium du collège Jean Lafosse (Île de la Réunion) avec Elodie Auffray, correspondante du journal Libération en Tunisie et présente dans le cadre du projet Globe Reporters. Le 30 avril 2015.

Revue de presse

Quelques impressions des élèves « La venue de la journaliste m’a beaucoup stressé mais rien n’est insurmontable. Quand j’ai posé ma première question, c’était une libération (comme dans le journal où elle travaille ; .)). Elle nous a donné des explications très précises. On a été amis très allègrement et bizarrement, tout le monde s’est respecté : il n’y a eu aucune bêtise de faite ! Rien, on a juste écouté les réponses et les flashes des appareils photos nous faisaient mal aux yeux ! Entre deux, nous sommes allés écouter [Firmin Viry->https://www.youtube.com/watch?v=pjvXXYfYuLM] (grand chanteur de maloya) et il nous a fait beaucoup rire quand il a dansé ! Il nous a raconté des anecdotes et il nous a chanté des chansons réunionnaises. (Il va partir en Bretagne faire un disque avec un groupe breton ; il va aussi publier un livre de 70 pages sur sa vie). Ensuite, on a mangé un goûter : il y avait des gâteaux typiquement créoles ainsi que des boissons. » Nathan « Cela faisait 6 mois que nous travaillions avec globe reporters ; nous avons préparé l’interview d’Elodie Auffray depuis 15 jours. Nous lui avons posé des questions sur son métier et elle aussi nous a demandé ce que nous avons appris. Le goûter était typiquement créole avec des samoussas poulet, des gâteaux tisson, des pâtés créoles, des gâteaux bananes…On s’est régalé ! En boissons, il y avait du jus d’orange multivitamines, de la limonade de différentes saveurs et bien sûr de l’eau pétillante locale ! » Shaïna « C’était cool et on a fait des photos » Nancy « J’ai été content qu’enfin nous puissions présenter notre travail à une journaliste. Nous avons travaillé depuis novembre 2014 ; nous nous sommes intéressés d’abord aux graffs de Jace qui est un graffeur réunionnais. L’un de ses graffs était un gouzou en maillot de bain en Tunisie, cherchant la plage, mais au lieu de trouver un endroit paradisiaque, il trouve une décharge publique. Grâce à ce graff, nous avons étudié La Tunisie et nous avons parlé de Djerbahood, un grand événement autour des graffs qui a eu lieu à Djerba en été 2014. Nous avons aussi parlé de la pollution et de l’impact qu’il y avait sur le tourisme et les activités touristiques en Tunisie. » Isaï « Depuis novembre 2014, on a travaillé sur le projet Globe Reporters ; ce projet me plait car cela change du cours de français. » Azmira « C’était super car j’ai ressenti qu’il y avait de la joie dans le CDI. Et ce jour-là, j’étais content. J’étais content de présenter notre travail à la journaliste : tout était super ce jour-là ! Les questions étaient très bien, tout était très bien organisé, les chaises étaient bien rangées et le CDI avait été bien nettoyé. J’ai trouvé que tout le monde était tranquille, même le plus ravageur ! Nous avons essayé de faire le mieux possible pour que cette journée se passe elle aussi le mieux possible. » Sébastien

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Elodie Auffray et les globe reporters de la classe de 6ème géranium, Aurélie Belzons leur professeure de français et Francette Fourmage leur professeure documentaliste

« J’ai adoré la journée du 30 avril 2015 ! On a eu la chance de voir Elodie en vrai alors qu’on parlait d’elle depuis plusieurs jours. Cela m’a fait très plaisir de la rencontrer ; j’aurais aimé qu’elle reste plus longtemps pour mieux nous parler de son métier de journaliste. Tout cela m’a appris beaucoup de choses. Le petit goûter en l’honneur d’Elodie a été réussi…J’aime le projet que nous faisons et je remercie Mme Belzons et Mme Fourmage pour ce qu’elles nous apprennent. »Loana « C’était la première fois que la classe était calme  » Lioutha Loana nous fait un petit résumé de la rencontre avec Élodie Auffray : « Les gens sont cools en Tunisie et Tunis est une très belle ville. Elodie aime la langue arabe. Elle voyage une à deux fois par mois dans le pays pour son métier. Elle a commencé à faire ce métier en faisant un petit contrat en 2010. Avant, elle a été assistante en français en Roumanie, mais pas longtemps. Elle a fait des études de journalisme. Il faut être curieux, il faut aimer écrire et savoir s’exprimer à la radio. Il faut surtout aimer rencontrer les gens. Elle aime bien transmettre son métier. C’est beaucoup de travail de travailler au journal Libération. Le journal Libération est exigeant. Elle a déjà interviewé le premier ministre tunisien et aussi un footballeur célèbre par exemple. Elle aime collaborer à Globe Reporters et est aussi en relation avec des journalistes tunisiens. Elle les rencontre dans des conférences de presse. Quand un article est urgent, il faut par exemple que l’article soit donné le lundi alors que l’évènement a eu lieu le dimanche, ou même deux heures avant ! C’était ainsi pendant les élections en Tunisie. Sinon, pour certains articles, elle a plus de temps, cela peut être deux mois. Elle a eu la chance d’assister à l’évènement Djerbahood. C’est la première fois qu’elle vient à La Réunion, mais là c’est en tant que touriste. Elle aime les randonnées et les paysages sont magnifiques. Elle n’aimerait pas vivre chez nous car elle serait trop loin de sa famille. » Les questions d’Élodie : petit résumé de Nancy aidée par d’autres élèves : « Élodie nous a demandé si nous avions appris beaucoup de choses sur les médias en travaillant avec Globe Reporters. Nous lui avons répondu que nous apprenions à travailler sur internet et que l’on a découvert le pays La Tunisie. On aurait aimé visiter un journal pour voir sa salle de rédaction, mais avec le plan vigipirate cela n’était pas facile. On a parlé des journaux et Elodie nous a appris que les gens souvent regardent les titres et les photos sans lire l’article ; il y a seulement 20% du journal qui est lu ! On avait vu les métiers du journalisme en cours. Elle nous a dit qu’elle avait besoin d’un crayon et d’un cahier pour travailler et qu’ensuite elle tapait ses textes sur ordinateur. C’est plus simple que les journalistes de télévision qui doivent prendre tout leur matériel. »