Yahya, Bedir Han, Téo, Martin, Arthur, Colyn, Umut, Camille et Akif, globe-reporters du collège Albert Vinçon à Saint-Nazaire, souhaitent recueillir la parole d’un-e cheff-e au Cambodge afin d’en savoir un peu plus sur la délicieuse cuisine de ce pays. Notre envoyé spécial rencontre Aline ANG à son domicile du centre de Phnom Penh, la capitale du Cambodge.
Vie quotidienne
Dès le lendemain de son arrivée à Phnom Penh, notre envoyé spécial arpente les rues de Phnom Penh et s’arrête dans 2 restaurants. Il a lu lors de ses recherches que leur chef-fe était francophone.
Sans succès.
Il sollicite alors le conseiller presse de l’ambassade de France, celui de l’Institut français qui lui ont donné deux ou trois noms et adresses courriels. Aucune réponse non plus de ce côté-là.
Il songe à interviewer Synoune, la cuisinière de rue chez laquelle il mange souvent pour 1 ou 2 €, mais il lui faut un interprète.
En attendant d’avoir un contact, il va se promener sur les rives du Mékong et du Tonlé Sap dont les quais sont fermés à la circulation le dimanche pour prendre quelques photos des échoppes qui fleurissent là chaque week-end.
Heureusement, Béatrice MONTARIOL, qui lui a permis d’aller découvrir le lac de Tonlé Sap lui trouve la perle rare en la personne d’Aline ANG, une cuisinière indépendante qui propose des dîners privés et vend des confitures et des produits à tartiner.
Artiste-peintre, elle a le goût du beau et du bon. Notre envoyé spécial la rencontre à son domicile dans le centre de Phnom Penh. Il l’interviewe dans sa cuisine où elle prépare ses mets avant de les lui faire goûter.
Si la cuisine cambodgienne a la particularité de se trouver au confluent de l’Inde, de la Thaïlande, de la Chine et du Vietnam, Aline apporte volontiers quelques petites touches françaises.