Huguette BOKPE-GNACADJA est juriste depuis des décennies. Sa lutte pour la promotion des droits des femmes et contre toute violence exercée contre les femmes et basée sur le genre est très connue. Elle répond aux globe-reporters Émilie, Cylia, Louise et Constana du lycée Albert Einstein à Sainte-Geneviève-des-Bois (91).
Mme Huguette BOKPE-GNACADJA est une de ces femmes militantes dont le parcours impressionne et que l’on rencontre parfois dans des pays comme le Bénin. C’est une juriste réputée qui met son énergie au service des droits des femmes. Elle préside, notamment, l’organisation Wildaf-Bénin et fait partie aussi de Social Watch.
Son agenda est forcément très rempli. Il faut trois semaines d’échange par SMS entre elle et notre envoyée spéciale pour trouver un moment pour réaliser l’interview. Maître Huguette BOKPE-GNACADJA fixe le rendez-vous dans un grand hôtel de Cotonou. C’est plus pratique pour elle, car ce jour-là elle participe à un atelier organisé par le gouvernement sur le futur plan d’agriculture durable au Bénin. Elle est là pour s’assurer que les femmes agricultrices et leurs réalités sont prises en compte pour les autorités béninoises et par les organisations et organismes internationaux qui vont appuyer ce plan.
Elle propose à Tatiana de se retrouver au moment de la pause déjeuner. Toutes les deux se retrouvent dans le hall de l’hôtel. Huguette BOKPE-GNACADJA est une femme très occupée, mais une fois assise avec notre envoyée spéciale, elle écoute avec attention les questions et prend le temps de répondre calmement. Bref, elle oublie même son déjeuner et retourne à son travail une fois le micro éteint.
Sa connaissance de la situation des femmes au Bénin est très étendue et l’interview est riche en informations, exemples et comparaisons très didactiques.
Mme Hugette BOKPE-GNACADJA est juriste et activiste pour les droits des femmes et la démocratie.
Hugette BOKPE-GNACADJA préside l’organisation Wildaf-Bénin et pense que l’autonomisation économique des femmes est capitale pour sortir des cycles de violence dans lesquels se trouvent beaucoup des femmes béninoises.