Le français est une partie de l’héritage perdu du Cambodge

Publié le 12 février 2026

Abderraouf, Melwenn, Louna, Noémie, Romane, Basir, Olivia, Anselmo et Léonie du collège Jean-François OEBEN à Paris, souhaitent recueillir la parole du directeur de l’Institut français. Celui-ci n’a pas pu se rendre disponible. Aussi notre envoyé spécial se tourne-t-il vers Élodie WYNAR qui est attachée de coopération pour le français à l’Institut français de Phnom Penh et qui accepte volontiers de répondre à leurs questions.

Culture et francophonie

L’institut français est situé au cœur de Phnom Penh. Comme c’est souvent le cas, il est rattaché à l’ambassade de France. Il en existe près de 100 dans le monde. Leur rôle consiste à promouvoir la langue française, la culture, les arts et les échanges professionnels dans plus de 100 pays, avec 128 antennes supplémentaires.

Pour l’équipe de Globe reporters, c’est souvent un passage obligé afin de recueillir des contacts et faire des interviews comme l’ont demandé Abderraouf, Melwenn, Louna, Noémie, Romane, Basir, Olivia, Anselmo et Léonie. Le directeur n’étant pas disponible, notre envoyé spécial se tourne vers Élodie Wynar.

C’est la bonne personne à l’Institut français, car qui s’occupe de la francophonie. Elle réussit à consacrer un moment à notre envoyé spécial, malgré un emploi du temps très chargé : le Cambodge accueille le 20ème sommet de la francophonie en novembre 2026.

Les sommets de la Francophonie sont comme de grandes réunions de famille où les chefs de pays francophones se retrouvent tous les deux ans pour discuter et décider ensemble de projets pour les 10 années à venir, comme aider les écoles à enseigner le français ou promouvoir la paix et la culture. Ils parlent d’éducation, de jeunesse, d’innovation en français, etc. 

Le Cambodge accueillera le sommet de la francophonie pour la première fois depuis sa première édition en 1986.

Un entretien réalisé en janvier 2026

Sources photographiques

Élodie WYNAR dans le jardin de l’Institut français de Phnom Penh © Globe Reporters
Élodie WYNAR dans le jardin de l’Institut français de Phnom Penh © Globe Reporters
L’entrée de l’Institut français de Phnom Penh © Globe Reporters
L’entrée de l’Institut français de Phnom Penh © Globe Reporters
Le centre de langue de l’Institut français de Phnom Penh situé en face du bâtiment principal © Globe Reporters
Le centre de langue de l’Institut français de Phnom Penh situé en face du bâtiment principal © Globe Reporters
L’Institut français organise régulièrement des expositions. En ce début d’année 2026, le dessinateur et auteur de bandes dessinées franco-cambodgien est à l’honneur. Fils d’un père cambodgien et d’une mère française, il fuit le Cambodge en 1975 à 14 ans à cause des Khmers rouges et s’installe en France. Sa dernière BD, Concombres amers, est inspirée de son expérience vécue entre 1969 et 1975 avant sa fuite du Cambodge © Globe Reporters
L’Institut français organise régulièrement des expositions. En ce début d’année 2026, le dessinateur et auteur de bandes dessinées franco-cambodgien est à l’honneur. Fils d’un père cambodgien et d’une mère française, il fuit le Cambodge en 1975 à 14 ans à cause des Khmers rouges et s’installe en France. Sa dernière BD, Concombres amers, est inspirée de son expérience vécue entre 1969 et 1975 avant sa fuite du Cambodge © Globe Reporters
L’institut organise régulièrement des concerts © Globe Reporters
L’institut organise régulièrement des concerts © Globe Reporters
Fin des cours au centre de langue © Globe Reporters
Fin des cours au centre de langue © Globe Reporters
Une rue de Phnom Penh © Globe Reporters
Une rue de Phnom Penh © Globe Reporters
Une rue de Phnom Penh est baptisée France © Globe Reporters
Une rue de Phnom Penh est baptisée France © Globe Reporters
Entrée du lycée français de Phnom Penh © Globe Reporters
Entrée du lycée français de Phnom Penh © Globe Reporters
La poste de Phnom Penh construite du temps de la colonisation française © Globe Reporters
La poste de Phnom Penh construite du temps de la colonisation française © Globe Reporters
Élodie WYNAR dans le jardin de l’Institut français de Phnom Penh © Globe Reporters
L’entrée de l’Institut français de Phnom Penh © Globe Reporters
Le centre de langue de l’Institut français de Phnom Penh situé en face du bâtiment principal © Globe Reporters
L’Institut français organise régulièrement des expositions. En ce début d’année 2026, le dessinateur et auteur de bandes dessinées franco-cambodgien est à l’honneur. Fils d’un père cambodgien et d’une mère française, il fuit le Cambodge en 1975 à 14 ans à cause des Khmers rouges et s’installe en France. Sa dernière BD, Concombres amers, est inspirée de son expérience vécue entre 1969 et 1975 avant sa fuite du Cambodge © Globe Reporters
L’institut organise régulièrement des concerts © Globe Reporters
Fin des cours au centre de langue © Globe Reporters
Une rue de Phnom Penh © Globe Reporters
Une rue de Phnom Penh est baptisée France © Globe Reporters
Entrée du lycée français de Phnom Penh © Globe Reporters
La poste de Phnom Penh construite du temps de la colonisation française © Globe Reporters

Sources sonores

  • Pouvez-vous présenter ?

  • Une précision de notre envoyé spécial.

  • Pourquoi le Cambodge est-il un pays francophone ?

  • Quel est le pourcentage de la population cambodgienne à parler français ?

  • Comment se passe la vie d’un cambodgien francophone ? Parle-t-il français quotidiennement ?

  • Est-ce que les élèves cambodgiens parlent khmer à l’école ou bien français ?

  • L’apprentissage du français est-il obligatoire à l’école ?

  • Y a-t-il des conflits entre les élèves francophones et les élèves non francophones ?

  • Forment-ils des petits groupes entre eux ou bien sont-ils soudés ?

  • Quelle est la principale tranche d’âge des Cambodgiens à parler français ?

  • Est-ce qu’un cambodgien francophone a des privilèges, comparé à un cambodgien ne parlant pas le français ? Par exemple, dans le monde du travail, est-ce un critère de recrutement ?

  • Le français est-il implanté dans la culture cambodgienne ? Par exemple, existe-t-il un artiste français qui a beaucoup de succès au Cambodge ?

  • QUESTION BONUS : Est-ce que la période où les Khmers rouges étaient au pouvoir a eu une influence sur la disparition du français ?

  • Avez-vous un message à nous faire passer ?