Le lac Tonlé Sap inondé par la pollution plastique
Publié le 25 mars 2026
Rayan et Arda du collège Anne Frank à Saint-Dizier, veulent recueillir la parole d’un habitant du lac de Tonlé Sap au sujet de la dégradation du lac de Tonlé Sap, le plus grand lac d’Asie du Sud-Est. Pour eux, Raphaël rencontre Tat NARON, habitant du lac.
Vie quotidienne
Dans le Cambodge 2026, il n’y a guère plus que 400 000 francophones sur une population de près de 18 millions d’habitants. Notre envoyé spécial se demande donc comment faire pour interviewer et comprendre une personne originaire d’un village aussi reculé que Phat Sandai sur le Lac de Tonlé Sap. C’était sans compter sur l’aide de Béatrice Montariol de l’ONG
SIPAR qui arme un bateau-bibliothèque sur le lac. Présente depuis plusieurs années sur le lac Tonlé Sap, l’ONG de Béatrice s’est constituée un solide carnet d’adresse et elle n’a aucun mal à organiser une rencontre avec différent-e-s actrices et acteurs du lac de Tonlé Sap.
Malheureusement, Raphaël n’a pas pu rencontrer Sophal SEA qui est connu pour son engagement contre la pollution plastique du lac Tonlé Sap. Il a notamment mis en place un programme de « Riz contre plastique », où les familles reçoivent du riz en échange de la collecte et du tri des déchets, afin de lier protection de l’environnement et soutien à l’économie locale.
Tat NARON qui vit et travaille comme guide touristique sur le lac de Tonlé Sap a bien voulu répondre aux questions de Rayan et Arda.
Un entretien réalisé en janvier 2026
Traduction en français disponible en téléchargement.