Sov Men veut exporter la boxe khmère dans le monde entier

Publié le 6 février 2026

Lywan et Owen, globe-reporters de 3e au collège Victor Duruy de Châlons-en-Champagne ont envie de découvrir la boxe khmère ou « kun khmer » pour les connaisseurs. Proche de la boxe thaïe, le kun khmer est un art martial considéré comme un sport national ancestral et très populaire au Cambodge. Leur envoyé spécial découvre une salle dirigée par un francophone pour répondre à leurs questions.

Culture et francophonie

Béatrice MONTARIOL, qui a organisé le voyage de notre envoyé spécial sur le lac de Tonlé Sap, est présente au Cambodge depuis de longues années. Elle connait beaucoup de monde. Et, très gentiment, elle ouvre son carnet d’adresses à notre envoyé spécial.

Dès qu’il lui est possible de rencontrer des francophones, notre envoyé spécial saute sur l’occasion.

Sov Men, le patron de la salle de Kun Khmer The Ring et de la marque de vêtements de Kun Khmer a immédiatement répondu à son message et lui a proposé de le retrouver à la salle avant l’entraînement.

Avant de s’y rendre, notre envoyé spécial qui ne connaît rien du monde des sports de combat à part "Le jeu du ring" de Jack LONDON se documente un peu. Il constate que le kun khmer est un art martial considéré comme un sport national ancestral très populaire au Cambodge et qu’il existe des dizaines de salles d’entraînement à Phnom Penh.

Surnommé « l’art des huit membres », le boxeur utilise ses poings, ses coudes, ses genoux, ses pieds et ses tibias.

Les combats professionnels comptent 5 rounds de 3 minutes chacun, séparés par 1 minute de repos.

Sov Men compte parmi ces nombreux enfants de réfugiés cambodgiens qui ont fui les Khmers rouges et bien que nés en France ont décidé de retourner au Cambodge pour retrouver leurs racines. 

Arrivé au Cambodge 2014, Sov était déjà très sportif. Dans le pays de ses parents, il s’est pris de passion pour le kun khmer et s’est fixé pour objectif de le faire rayonner sur la scène internationale.

Un reportage réalisé en janvier 2026

Sources photographiques

Une membre inscrite à la salle The ring Kun Khmer s’entraîne sur un sac de frappes © Globe Reporters
Une membre inscrite à la salle The ring Kun Khmer s’entraîne sur un sac de frappes © Globe Reporters
Une membre inscrite à la salle The ring Kun Khmer s’entraîne sur un sac de frappes © Globe Reporters
Une membre inscrite à la salle The ring Kun Khmer s’entraîne sur un sac de frappes © Globe Reporters
Kevin, un des coachs de la salle The ring Kun Khmer © Globe Reporters
Kevin, un des coachs de la salle The ring Kun Khmer © Globe Reporters
Entraînement au combat © Globe Reporters
Entraînement au combat © Globe Reporters
L’entraînement au kun khmer est très exigeant, il est ponctué par des séances de pompes © Globe Reporters
L’entraînement au kun khmer est très exigeant, il est ponctué par des séances de pompes © Globe Reporters
Entraînement sur sac de frappes © Globe Reporters
Entraînement sur sac de frappes © Globe Reporters
Kevin (à droite) et deux de ses combattants épuisés © Globe Reporters
Kevin (à droite) et deux de ses combattants épuisés © Globe Reporters
Le kun khmer se pratique dès le plus jeune âge © Globe Reporters
Le kun khmer se pratique dès le plus jeune âge © Globe Reporters
Sov Men, patron de la salle de sport « The Ring Kun Khmer » et de la marque de sportswear Khmer Flow © Globe Reporters
Sov Men, patron de la salle de sport « The Ring Kun Khmer » et de la marque de sportswear Khmer Flow © Globe Reporters
Sur le ring avec Kevin © Globe Reporters
Sur le ring avec Kevin © Globe Reporters
L’exercice de la « chaise murale » © Globe Reporters
L’exercice de la « chaise murale » © Globe Reporters
Une membre inscrite à la salle The ring Kun Khmer s’entraîne sur un sac de frappes © Globe Reporters
Une membre inscrite à la salle The ring Kun Khmer s’entraîne sur un sac de frappes © Globe Reporters
Kevin, un des coachs de la salle The ring Kun Khmer © Globe Reporters
Entraînement au combat © Globe Reporters
L’entraînement au kun khmer est très exigeant, il est ponctué par des séances de pompes © Globe Reporters
Entraînement sur sac de frappes © Globe Reporters
Kevin (à droite) et deux de ses combattants épuisés © Globe Reporters
Le kun khmer se pratique dès le plus jeune âge © Globe Reporters
Sov Men, patron de la salle de sport « The Ring Kun Khmer » et de la marque de sportswear Khmer Flow © Globe Reporters
Sur le ring avec Kevin © Globe Reporters
L’exercice de la « chaise murale » © Globe Reporters

Sources sonores

  • Présentez-vous en quelques mots.

  • QUESTION BONUS : Vous être de la génération des enfants de réfugiés cambodgiens nés en France. Vous avez décidé de venir vivre au Cambodge.

  • Êtes-vous amateur ou professionnel ?

  • Qu’est-ce que la boxe khmère traditionnelle ? Quelles sont ses particularités par rapport à d’autres types de boxe ?

  • QUESTION BONUS : Y a-t-il une rivalité entre la boxe thaïe et le kun khmer ?

  • Par qui a-t-elle été créée ? Quelle est son histoire ?

  • Y a-t-il beaucoup de sportifs qui pratiquent ce sport ?

  • Y a-t-il une formation spéciale pour devenir boxeur de boxe khmère ?

  • Combien votre club entraîne-t-il de joueurs ?

  • Les entraîneurs sont-ils exigeants ? Combien de fois par semaine, d’heures par semaine vous entraînez-vous ?

  • QUESTION BONUS : Combien gagne un combattant professionnel ? Peut-on vivre de ce sport ?

  • Avez-vous déjà fait des compétitions et gagné des titres ? Pouvez-vous nous dire lesquels ?

  • Avez-vous déjà été blessé ? Pouvez-vous nous expliquer ou nous parler des types de blessures courantes dans votre sport ?

  • Y a-t-il des compétitions internationales dans ce sport ? Expliquez.

  • Quel est votre meilleur souvenir en tant que sportif ?

  • QUESTION BONUS : Comment êtes-vous tombé dans le kun khmer ?

  • QUESTION BONUS : Avez-vous un message pour les globe-reporters et les globe-reportrices ?